Samedi 6 décembre 2008

Trip n°3 : New York City, pour Thanksgiving, du 25 novembre au 30 novembre... voire 1er décembre.


PART 1. Un Chimpunk dans la Grosse Pomme.

[les photos de cette première journée sont dans l'album Big Apple].

"You look like a chipmunk in an apartment." Je rappelle que le chipmunk, c'est un Tic ou Tac (les animaux Disney, pas les pastilles à la menthe). Donc d'après Rebecca ma roommate, voilà à quoi je ressemblais mardi après-midi avant de rejoindre Susan, une retraitée de Tuscaloosa qui se chargeait de nous amener Charlène et moi à l'aéroport.

D'ailleurs, d'avoir fait les cent pas dans ma chambre, d'avoir vérifié 153 fois si j'avais bien les billets, le passeport et mes lentilles de contact, j'étais épuisée et je me suis presque endormie dans la voiture où Charlène s'est pliée à l'obligation de faire la conversation.

Avion prévu à 4:40 pm. Nous avons eu un retard d'une heure environ. Je crois avoir aperçu Times Square d'en haut. Mais comme je suis toujours persuadée d'avoir un jour aperçu la tour Eiffel en prenant un avion pour Paris, je ne peux rien garantir sur mon acuité visuelle.
Retard donc, qui a embêté mon voisin de vol, qui avait une correspondance assez courte pour aller rencontrer les parents de sa copine. Moi, j'étais en vacances, donc plutôt relax sur les horaires de l'avion... sans imaginer, encore, que le retour serait autrement plus stressant.
Ensuite le train qui va de Newark à New York. Puis Penn Station, son dédale souterrain, ses fast food et une soupe pour moi. Là, Géraldine, l'amie de Charlène qui nous héberge, vient nous chercher.

Un bloc à pied pour rejoindre la station de métro des lignes oranges et quelques stations plus tard, nous voici à Chinatown, désert à cette heure tardive ou sur cette place-là (Grant Street). Sept étages plus haut, sur Hester Street, nous entrons dans l'auberge espagnole. Géraldine partage un appartement avec sept colocs. La porte d'entrée, toujours ouverte, donne sur le living-dining room-kitchen. Un espace en longueur où en se serrant autour de la table, oui oui on rentre à plus de sept.

Charlène et moi occuperons la chambre de... Mike ? Bill ? Bref d'un des américains en vadrouille. Côté Ouest de la cuisine. En face : Martin, un français qui bosse à la Société Générale. À gauche: David, un américain taiseux et timide qui, à la grande surprise de Géraldine, a tout de même engagé la conversation avec nous. Et oui mesdames et messieurs, le retour de la grande questions : which part of France are you from ? Enfin, encore un peu plus à gauche, Ken, deux de tension et des lunettes pour ce qui est des signes notables. Une salle de bain - déconseillée par Géraldine - en prime.
Côté Est de la cuisine: Ewa, française; Géraldine, qui est depuis trois mois à New York, dog-walker après avoir plaqué l'exploitation made in DisneyWorld de Floride; Jason, américain qui travaille chez Universal; Anthony, d'origine canadienne anglophone, qui n'était en fait que de passage et a redonné la place, le lendemain, à Marc, de retour de Chine. Une salle de bain: celle-là à un pommeau de douche maniable.

New York New York, on est claquées mais on veut profiter. Donc à l'invitation de Géraldine, nous sommes parties à pied vers Lower East Side - Huston Street - dans un bar du nom de National Underground. Le videur nous a laissé entrer après vérification des ID. Il a donc fallu que Géraldine me glisse discrètement son permis de conduire pour que je puisse entrer. On s'est installées dans le fond, on n'a rien commandé mais on a écouté le groupe qui jouait et c'était très sympa. En plus il y avait un serveur, qui par sympathie, est venu par deux fois nous filer un peu de fromage puis un mini-hamburger. Oui, gratos à une heure du mat'. Je vous assure que c'est encore meilleur.

[vue de la chambre, le matin... j'avoue il y a un léger zoom. Mais l'Empire State Building ne paraît pas bien loin.]

Le matin se lève tôt à New York. 7h30 pour moi et départ vers 9h. Direction: Times Square. Sachant que je n'ai rien compris aux métros, c'est Charlène qui se charge de nous guider. Et le fait est que nous arrivons à destination de manière relativement aisée. Une fois sur place, cependant, on réalise : aucune de nous deux n'a pensé à prendre les papiers pour aller retirer les pass visites commandés sur Internet. Bravo les filles ! Enfin entre une négociation à l'office de tourisme, un checking de mail pour reprendre les références de dossier et un vendeur sympa à Planet Hollywood, on a réussi à avoir nos pass. Sans retourner à Chinatown.

Donc nous traînons nos yeux émerveillés de françaises campagnardes - dur à dire, mais vivre à Tuscaloosa depuis trois mois et demie m'oblige à regarder la réalité en face - sur Times Square, devant les écrans de pub magiques qui clignotent et bougent sans fin. Génial. On prend un petit déj' dans un café du coin, histoire de repérer un peu sur la carte du Routard ce qu'on peut faire.






Direction number one: le Rockfeller center. Centre commercial, studios de la chaîne NBC, patinoire l'hiver, c'est un haut building qui est aussi connu pour avoir un magnifique sapin éclairé en saison de Noël. Nous sommes là quelques jours trop tôt : le sapin est en train d'être monté. Notre pass nous permet la visite des studios NBC. On prend donc nos tickets mais en attendant l'heure du tour, on ressort pour se balader encore un peu. On se balade sur la partie "cheap" de la 5th Ave en se dirigeant vers Grand Central Station sur Vanderbilt St. connue - enfin conseillée par le Routard - pour être jolie.
En sortant du Rockfeller pour rejoindre la grande artère, on tombe sur la cathédrale St. Patrick. Au milieu des buildings, elle ne semble pas bien impressionnante et pourtant, elle est monumentale, magnifique, de l'intérieur.
Une bougie.

Les gens croisés, touristes ou new-yorkais, sont dans l'ensemble plutôt sympathiques. Un vieux monsieur qui fait son jogging nous avise alors que nous tournons la carte dans tous les sens pour prendre la rue dans la bonne direction : "You need some help?" Nous opinons: "Which way is Grand Station?" Sans s'arrêter de "yogger" comme dirait Benoît Poelvoorde [dans Podium de Yann Moix], il nous renseigne et conclue "See you in Paris!".

Mais qu'on ne s'y trompe pas, des gens zarb' et dérangés, y'en a aussi sur la 5ème Avenue. Tel ce type Black, mal fringué, tendance vagabond, qui nous regarde d'un air mauvais à un carrefour, se tourne un peu mieux vers nous et... nous crache dessus !!! NON MAIS SANS DECONNER ! Déjà quand crevette Sarah faisait ça, c'était à la limite de l'acceptable, mais un inconnu à nous pauvres françaises sur l'équivalent des Champs-Elysées ! Là malheureusement, l'anglais outragé ne sort pas assez vite: "Oh mais ça va pas, non mais ça va pas, oh mais j'y crois pas, mais ça va pas!" est à peu près la seule chose correcte que nous avons pu sortir en français tandis que le type traversait. Beurk. Beurk. Et re-beurk.

Grand Station, très jolie, après ça. Puis retour au Rockfeller pour un tour des studios NBC. Il est alors 13h.
Ensuite, pause repas au Starbucks, avec vue sur la patinoire.

Notre prochaine étape: le Museum of Modern Art (MOMA). Non sans avoir pris des forces (un dessert) au Starbucks: Blueberry coffee cake pour moi = divin.


Le MOMA est un musée excellentissime. On y a passé deux heures en sélectionnant les galleries et c'était évidemment insuffisant. Picasso, Pollock, Andy Warhol, Duchamp, Dali, Ernst, Monet, Rousseau, et tellement tellement tellement d'autres que j'oublie.
L'entrée donnait droit à l'audioguide. Or je déteste ces objets là car je me sens toujours obligée de tout écouter. Et le problème, c'est que quand le mien est réglé à un volume démesuré et que je mets plus d'une heure avant de dénicher la commande du volume, c'est en plus pas très discret. Enfin un musée après trois mois et demie de Tusca-vide, je me suis sentie de nouveau intelligente. Et ça, c'est un bonheur intellectuel incomparable.



Après le Moma, nous avons repris notre route dans Midtown. Je devais retrouver Charlotte à Grand Station. Il faisait nuit, les rues étaient éclairées par les guirlandes de lumière dans les arbres, des petites baraques artisanales donnaient l'impression d'un marché de Noel - je me suis renseignée, cela n'existe pas à Tuscaloosa - et malgré le goûter Starbucks, l'odeur salée des bagels, hot dogs ou kabobs [kebabs] des vendeurs des rues, y'a pas à dire, ça donne envie (jusqu'à regarder de plus près les conditions de conservation, présentation, ingrédients, etc.).
On avait soif, nous. Alors, profitant d'une "visite" de l'hôtel le plus luxueux du coin, je suis entrée dans leur Starbucks, qui allait fermer, pour demander "just a cup of water please". Je m'attendais déjà à devoir payer la "cup", mais la nana a l'air accomodante. Alors quand elle me demande "just one?" je saute sur l'occasion : "eut two pleaaase". Et hop dans la poche. C'est presque comme si on s'était offert à boire dans l'hôtel de luxe, j'ai envie de dire que c'est un peu la classe.

Grand Station, il y a un plafond bleu et au milieu, une horloge. C'est là que Charlotte nous a retrouvées. BONHEUR. De voir une amie après tout ce temps dans un cadre féérique (pas Grand Station, non, New York en général), c'est tout simplement merveilleux.

L'idée de la fin de la journée, c'était d'aller voir les Nations Unies. Certes, il faisait nuit et on savait que ce serait fermé (tout ferme vers 17h grand maximum). Et puis la visite était pas dans notre pass. Mais tout de même. Kofi Annan a sûrement foulé le goudron sur lequel j'ai marché et ça a suffit à mon plaisir.

Ensuite, on rejoint Géraldine à Brooklyn pour un "spot photo" si l'on peut dire. Un petit coin magique où on a une très belle vue de la ville. Une vue froide et venteuse aussi mais des lumières, le son du métro qui passe sur le pont au-dessus, des fous rires dus aux réglages des flashs, aux poses photos gâchées par les cheveux dans la figure... jolie fin de journée !

Enfin fin... non car après est venue la faim ! Charlène et Géraldine papotant devant, Charlotte et moi derrière, on a déambulé dans Chinatown jusqu'à trouver un petit resto où on a gouté les "dum", sorte de beignets avec des crevetteset du boeuf dedans. Délicieux malgré une texture bizarre...

[note: vu que c'est mon blog à moi d'abord, je décris avec moults détails ce qui me concerne. Donc je n'irai pas regarder dans les assiettes des autres sinon je vais encore écrire des pages et des pages. Néanmoins, les filles, si vous avez envie de disserter sur la qualité du poulet au curry du resto, sur le banana chocolate coffee cake de Starbucks, ou sur des choses beaucoup moins triviales comme la façon d'ôter les glaçons de la cup de water gracieusement offerte par l'hôtel Wastoria, l'espace hypnotisant du Moma ou autre, les commentaires sont ouverts et je peux vous ouvrir des pages dans cet article. Just let me know...]

Tandis que Charlotte nous laisse, fin de soirée pour nous dans la cuisine de chez Géraldine, où la discussion tourne autour des voyages en Chine de deux des coloc' (Martin, quelques années avant et Marc tout juste de retour). Dodo vers 1:30 a.m.

[pour ceux que cela rassurerait, Charlotte m'a bipé quand elle est bien arrivée, hé hé hé.]

PART 2: Thanksgiving day.

[Les photos correspondant à cette journée sont dans l'album... suspense: Thanksgiving day]

C'est-à-dire, le jour où tout est fermé. Enfin on est à New York tout de même, donc certes, pas de musées au programme mais pour le reste, il y en a des trucs à faire.

Surtout quand Thanksgiving -censé commémorer l'arrivée des premiers immigrés américains, les Pilgrims Fathers - rime avec parade Macy's. Je cherche encore le lien entre la parade du grand magasin [Macy's, ce sont les Galeries Lafayettes version... américaine, donc démesurée] avec les Pilgrim Fathers mais j'ai pas trouvé. Mais disons que la parade de Thanksgiving donne le coup d'envoi de la saison de Noël (ils s'arrêtent jamais ces amerlocks: Halloween, Thanksgiving, Noël... what's next?].

 

Donc lever tôt car la parade est nationalement connue et suivie à la télé. C'est THE place to be ce jour-là. Et nous on ne voudrait pas manquer ça. Donc Charlène, Géraldine et moi partons vers 8h15, soit à la bourre (on s'était donné rendez-vous avec Charlotte à 8h30). Jour férié = métros compliqués et notre ligne ne s'arrête pas comme prévu à la station voulue. Il y a bien un agent qui a tenté de l'expliquer au micro mais son baragouin incompréhensible m'avait seulement fait me questionner sur la potentialité d'une modification de trajet. Les filles ne bronchant pas, j'ai laissé coulé... et nous avons filé quelques stations bien trop loin. Donc, demi-tour tout de même... Charlotte m'appelle et me prévient de la folie que c'est: du monde partout, ça va être tendu.

Effectivement, nous avons du restées coincées une bonne demi-heure dans la station de la 59ème Ave. avant de remonter à l'air libre. Accès bloqués, foule... Mais des gens plutôt calmes. La parade se veut familiale, on va donc pas se bousculer... à peine tenterons nous de grapiller quelques places à la française dans la queue. À peine.

Une fois l'extérieur atteint, nous nous sommes trouvés un bout de trottoir pour mirer la parade. Le froid et la longueur aidant, on est passées de vraiment-derrière à presque-devant en deux heures et demie.

Euh je ne saurais dire ce que j'ai pensé de la parade. Couleurs, musiques, ballons. Des gens célèbres sur les chars comme les cris hystériques poussés à côté de nous le laissaient penser.  Et on a eu beau poser la question "Who is here?", la plupart du temps, la réponse ne nous disait rien. Sauf quand on nous a parlé d'Hannah Montana. Mais c'est con, c'est la seule qu'on n'a pas regardée sur son char.



La parade s'est terminée vers 11h30 avec le char du Père Noël. Nos pieds gelés n'en pouvaient plus et c'est à peine si je pouvais marcher quand on s'est bougées. J'ai failli perdre des orteils dans l'histoire. Géraldine nous a laissées et Charlotte a proposé d'aller manger au Colombus Circle. C'est une gallerie marchande et en sous-sol, il y a le Whole Food, le genre de supermarché qui fait rêver quand on habite Tuscaloosa. Il y a des trucs bio et frais. Et un buffet. Le principe: se servir dans une boîte et on paye au poids.

Un peu de poulet, un peu de légumes, un peu de mixture au corn bread (souvenez-vous, I lOOOve corne bread), un feuilleté au champignon. Un excellent repas.

Ensuite, histoire de commémorer comme il se doit ce jour de Thanksgiving, nous nous rendons sur les traces de ces Pilgrim Fathers : au sud de Manhattan, direction la Statue de la Liberté (hé hé c'est pas vrai, on n'avait pas calculé en fait).
1) Il fait froid.
2) Il faut attendre longtemps.
3) On rencontre un trader anglais pété de tunes, Philip, indien d'origine, très sympa. Il voyage seul donc se joint aux super girls band que l'on forme.
4) Il faut attendre dans le froid vraiment longtemps, et tout ça parce que le contrôle de sécurité est drastique.



Le bateau ensuite. Et l'île. Beaucoup sont déçus par la taille raisonnable de la Statue de la Liberté. C'est comme la Joconde. Moi tout le monde m'ayant dit qu'elle était minuscule, je m'attendais au format carte postale et du coup, j'étais agréablement surprise. Pareil pour la Statue de la Liberté. Elle est très belle. La vue sur Manhattan, depuis le bateau ou depuis l'île, est très belle aussi. Et les lumières du coucher de soleil sur l'endroit lui donnent une perspective encore plus envoûtante.



Le bateau encore. Et un regret: il est trop tard (horaires d'hiver) pour faire le musée d'Ellis Island, la petite île toute proche. Le bateau ne nous laisse pas le choix : retour sur Manhattan. Il est tout juste 4:30, le soleil se couche.

Quittant Philip, on s'en va ensuite pour l'Empire State Building. Quand l'on ressort du métro, il fait nuit... On s'arrête pour se réchauffer au Starbucks. Puis tandis que Charlotte part faire un peu de shopping aux alentours, Charlène et moi montons les 84 étages de l'Empire State Building. Et admirons les lumières de la ville. Sans prendre la peine de vérifier sur les plans donnés, on a juste essayé de se repérer de là-haut... Là Macy's, là Times Square, là le Chrysler Building... Pour le reste, rien ne vaut juste de regarder.

Moi c'est là-haut que j'ai réalisé la chance que j'avais d'être là, après en avoir rêvé pendant 7 ans (mais si maman, tu te rappelles, je l'ai dit après Londres). Bonheur. J'ai beaucoup pensé aux absents que j'aimais qui n'étaient pas avec moi et... larmes.



Après ça, nous devions rejoindre des amies de Charlène sur Times Square. Finalement, on s'est ratées et avons, nous, fini la soirée à la chaîne de pizzas pas chère (Sbarro) après avoir fait les boutiques de Times Square (M&M's).

On a aussi découvert le concept inédit des toilettes Charmin'. Charmin' est une marque de papier toilettes, de mouchoirs... Sur le trottoir de ce qui ressemble à une boutique, des jeunes nous hèlent: "Venir faire une pause pipi à Charmin'"... Avisant ce qui ressemblait à un distributeur de mouchoirs, on a fait notre provision (le froid n'aide pas à conserver les Kleenex propres). Et avons décidé de tenter l'aventure Charmin, c'est-à-dire d'aller voir ce qu'il se passait en haut.



Ils sont fous ces américains. Vous auriez vu la queue pour aller aux toilettes, les boules à facettes dans ces mêmes cabines et surtout, la chorégraphie Charmin", c'est incroyable. Et plutôt marrant.

Peu après minuit, fin de soirée. On laisse Charlotte dans la ligne R et on prend la D... Qui, allez savoir pourquoi, ne s'arrête pas à l'endroit prévu. On s'en rend compte quand le métro file sur un pont... Maman, I'm going to Brooklyn ! Suuuper. Effectivement, Charlène et moi nous sommes retrouvées paumées dans la station de métro joliment appelée Pacific St. On regarde sur un plan, et horreur, on réalise la distance qui nous sépare de Manhattan.
Premier réflexe: prendre la même ligne dans l'autre sens. Sauf que je demande à une vieille qui me dit que la prochaine ne passera pas avant ving bonnes minutes. On va alors chercher une correspondance plus directe et rapide, ce qui nous fait rater notre métro (qui n'arrive finalement que deux minutes plus tard). En plus, quand on demande des renseignements, on se plante dans le nom de la station... Vu l'heure, vu le jour férié et donc vu le peu de métro qu'il y a, on commence à stresser.
Heureusement, Charlène a un éclair de génie, se souvient qu'on va à Grant Street, donc on arrête de tergiverser et on va reprendre la D.  

Quand celle-ci arrive bien longtemps après, on croise les doigts et on demande confirmation aux gens: "le métro s'arrête bien à Grant Street?" Ouf oui.

Allez, c'est pas tout ça mais la journée a été épuisante, longue, froide et qu'est-ce qu'on marche ! Dodo vers 1:20 am.

Par lili
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